Villas-Boas victime d’actes de violence et de vandalisme

Candidat à la présidence du FC Porto, André Villas-Boas parait la cible de pressions visant à le dissuader. L’ancien coach de l’OM a dénoncé des actes de violences et de vandalisme, subis à son domicile.

André Villas-Boas © Icon Sport

André Villas-Boas a un vieux rêve : devenir président du FC Porto. Supporter des Dragons depuis toujours, le Portugais s’est déclaré candidat il y a quelques semaines. Mais cela ne plait apparemment pas à tout le monde. Et l’ancien entraîneur de l’OM a dénoncé des tentatives d’intimidation, sur Instagram : « Aujourd’hui, aux environs de 00h48, ma résidence a été la cible d’actes de violence et de vandalisme. Des pétards ont été lancés, ce qui m’a alerté, moi, un de mes collaborateurs et quelques voisins.

La police a été appelée sur les lieux et un rapport d’incident a été dûment enregistré.

Plus tard, vers 04h30, au même endroit, mon collaborateur a été violemment agressé par des inconnus et s’est fait voler plusieurs de ses biens, y compris son véhicule. Ayant reçu des soins médicaux sur place, il est encore sous observation dans un hôpital et reçoit les soins médicaux nécessaires pour traiter ses blessures.

La police a été appelée sur les lieux et la Direction de l’Investigation Criminelle (DIC) était également présente pour prendre connaissance de l’incident.

Malheureusement, les actes d’intimidation, de vandalisme et de violence continuent et je demande aux autorités une coopération engagée pour résoudre ces incidents », a écrit AVB.

L’ancien entraîneur a reçu le soutien de plusieurs acteurs du monde du football, dont Florian Thauvin ou Iker Casillas.

André-Villas Boas est l’opposant le plus sérieux à Pinto Da Costa, le président historique de Porto. Fernando Madureira, leader du groupe de supporters des Super Dragoes, soutient fermement Da Costa : « Celui qui n’est pas du côté de Pinto da Costa n’a rien à faire ici », a-t-il lancé dans les colonnes de Record. Apparemment tout le monde n’est pas favorable au changement, à Porto…

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