Marcelino : « On s’est arrêté de jouer »

L’OM a concédé un nul à Nantes (1-1), vendredi, pour le compte de la 4e journée de Championnat. Un résultat d’autant plus décevant que les Olympiens ont joué en supériorité numérique pendant plus de 80 minutes.

Marcelino OM Marseille © Icon Sport

Face aux médias, Marcelino n’a pas masqué sa frustration après le nul concédé à Nantes par l’OM. Le technicien a refusé de comparer la rencontre avec celle de Metz : « Je crois que ce ne sont pas les mêmes matches. Mais c’est vrai qu’on a joué en supériorité numérique et qu’on s’est arrêté de jouer. On a vu ce qui arrive quand on fait ça. Après l’expulsion, on n’a pas eu d’autres occasions. Quand on mène au score, on doit penser au deuxième but, puis au troisième. On doit avoir la mentalité de mettre un deuxième but. Si on n’a pas cet état d’esprit, le football nous punit. »

« On a cru que le match était fini trop tôt »

Le coach de l’OM a confirmé qu’il était en colère. Mais pas contre ses joueurs : « Si je ne gagne pas, je suis en colère. Contre moi-même, contre le jeu… On aurait pu faire beaucoup mieux. On doit faire plus quand notre rival est blessé, on doit finir le match avant. On a eu des occasions en deuxième mi-temps, mais un match dure 90 minutes… On a cru que le match était fini trop tôt car on était en supériorité numérique. Nantes a égalisé. C’est le football. »

Marcelino pointe un problème de mentalité : « Les matches ne sont jamais pareils. Peu importe le résultat, il faut toujours vouloir plus. C’est peut-être cela qui nous manque. » Il a également expliqué pourquoi il n’avait procédé qu’à un seul changement : « Si nous n’aurions pas pu avoir plus d’influence sur la fin de match en procédant à d’autres changements ? Oui, indiscutablement. Mais j’ai eu la sensation qu’on avait une maîtrise absolue du match. C’est pour ça que je n’ai pas fait de changements. Nantes a poussé pour le deuxième but, j’ai laissé les meilleurs joueurs sur le terrain. J’insiste juste sur le temps qu’on a perdu entre l’expulsion et le but nantais… »

Comme ses concurrents, l’OM dispose de quinze jours pour travailler. Tout au moins avec les joueurs qui ne seront pas appelés en sélection.

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