Correa inspiré par une légende de l’OM

Ce lundi, Joaquin Correa a été présenté à la presse. L’Argentin a évoqué l’OM, et notamment un ancien illustre phocéen du club.

Joaquin Correa, Inter Milan © Icon Sport

L’ex-joueur de la Lazio et de l’Inter, qui devrait jouer prioritairement sur l’aile gauche à l’OM, arrive au club avec de l’ambition. L’international aux 19 sélections a en effet « le projet de gagner » avec la formation présidée par Pablo Longoria, qui a décrit le profil de Joaquin Correa lors de sa conférence de présentation.

L’attaquant de 29 ans, prêté par l’Inter à l’OM, a ensuite révélé ses liens avec le club phocéen avant sa signature, et qui ont pu influencer celle-ci : « En Argentine, nous avons beaucoup de joueurs qui ont porté les couleurs de l’OM, comme Enzo Francescoli. Mon père m’en a beaucoup parlé et j’ai vu des images. Il a réalisé une grande année en démontrant son niveau. C’est un joueur qui m’inspire beaucoup ».

Enzo Francescoli, qui a passé un an à Marseille (1989-1990), a joué longtemps en Argentine – à River Plate de 1983 à 1986 puis de 1994 à 1997 -, mais n’est pas Argentin, comme le laisse penser le néo-marseillais, mais un international uruguayen.

Le Vélodrome, un atout

Joaquin Correa a ensuite confirmé que l’OM était « un grand d’Europe », qui a accueilli beaucoup d’Argentins, « comme Lucho Gonzalez ». L’ancien joueur de la Lazio a par ailleurs discuté avec des connaissances de la sélection nationale avant de s’engager à l’OM : « J’ai parlé avec mes compatriotes argentins, avec Lucas (Ocampos) et aussi Leo (Balerdi), sur la possibilité de venir à Marseille. Et ils étaient très enthousiastes. J’avais beaucoup d’envie, le projet m’a plu. Et puis il y a la chaleur du public, c’est une chose que tous les joueurs adorent : jouer dans un tel stade ».

L’attaquant a ensuite poursuivi sur le Vélodrome : « C’est un club connu pour la chaleur de son public et parce que c’est un club important en France ainsi qu’en Europe. C’était très important pour moi, c’était aussi important de parler avec des compatriotes pour être sûr que ce soit bien vrai. Je devais être sûr sur la ferveur populaire et ce que cela représente de jouer dans ce stade ».

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