En 2004, Vikash Dhorasoo était tout proche de rejoindre l’OM après des contacts directs avec Robert Louis-Dreyfus et José Anigo. Mais un appel de son agent a finalement changé son destin.
Et si Vikash Dhorasoo avait porté le maillot de l’OM ? Alors qu’il arrivait en fin de contrat avec Lyon, l’ancien international français était tout proche de rejoindre le club olympien. Dans le podcast Kampo, animé par Smail Bouabdellah, il est revenu sur les échanges avec les dirigeants marseillais et sur le coup de téléphone qui a finalement changé son avenir.
À l’époque, l’OM souhaitait absolument attirer le milieu de terrain. Robert Louis-Dreyfus et José Anigo avaient même pris contact directement avec lui pour le convaincre de rejoindre Marseille. « Marseille me veut à tout prix. Le président Dreyfus m’appelle, José Anigo aussi m’appelle. Ils me proposaient un bon salaire et tout. À ce moment-là, je suis prêt à m’engager avec l’OM », raconte Dhorasoo.
L’ancien Lyonnais était donc prêt à rejoindre l’OM, malgré quelques hésitations liées à la rivalité entre les deux équipes. Mais alors que son arrivée semblait en bonne voie, un appel de son agent a complètement changé la donne.
Un appel qui fait basculer son avenir
Alors qu’il envisageait sérieusement de signer à Marseille, Vikash Dhorasoo reçoit un appel de son agent, Jean-Pierre Migliaccio. Celui-ci lui annonce que le Milan AC souhaite le recruter et que tout est déjà réglé pour son arrivée en Italie. « Migliaccio me téléphone : “Tu pars lundi passer la visite médicale à Milanello. Tout est réglé et tu joueras au Milan AC l’année prochaine” », se souvient l’ancien international français.
Face à cette opportunité, le milieu de terrain ne tarde pas à faire son choix. Il reconnaît toutefois avoir été partagé entre son envie de rejoindre Marseille et ses attaches avec Lyon. « D’un côté, j’étais content d’aller à Marseille, mais aussi ça m’embêtait vis-à-vis de Lyon et de la rivalité. Mais bon, ça fait partie de la vie d’un footballeur. Quand mon agent m’a dit qu’il y avait le Milan AC, j’ai vite pris la décision d’y aller, je n’ai même pas réfléchi. »











