Ali Zarrak brise le silence sur son conflit avec Jean-Pierre Papin. Dans un entretien accordé à L’Équipe, l’ancien adjoint de Medhi Benatia, toujours salarié au sein du club olympien, conteste les accusations et nie toute implication dans l’affaire des motards, révélant les lourdes conséquences de cette histoire sur sa vie personnelle.
Jean-Pierre Papin avait dénoncé des tensions lors de son passage à la tête de l’équipe réserve de l’OM, évoquant notamment un harcèlement moral qui aurait duré un an et demi. Ali Zarrak livre sa version des faits et rejette les accusations portées contre lui.
L’affaire des motards, un épisode que Zarrak dément
Dans son entretien accordé à L’Équipe, Zarrak conteste fermement toute implication dans l’affaire des motards qui se seraient présentés au domicile de Papin. « Cette histoire-là, elle est ubuesque. J’émets des doutes, beaucoup, sur sa véracité. Je ne comprends pas ce que je viens faire dedans. »
L’ancien responsable de la Pro 2 dénonce également les conséquences personnelles de cette affaire : « Il jette l’opprobre sur moi sur des faits qui ne sont même pas avérés. Cette histoire a même fait pleurer ma mère. »
L’actuel recruteur de l’OM en Île-de-France affirme qu’il aurait été prêt à débourser une somme considérable pour consulter les images de vidéosurveillance autour du domicile du Ballon d’Or 1991, afin de faire la lumière sur cette affaire. « J’aurais payé très, très cher, jusqu’à un an de salaire, pour consulter les bandes des caméras qu’il y avait autour de chez lui. Comme par hasard, ce jour-là, elles ne tournaient pas. Jamais de la vie je ne me serais permis quelque chose comme cela. »
Zarrak dénonce des menaces et des insultes
L’ancien adjoint de Medhi Benatia assure avoir subi de nombreuses attaques après avoir été associé à cette affaire. Il évoque notamment des menaces à caractère raciste et la diffusion de son adresse personnelle sur les réseaux sociaux. « Je vous laisse imaginer le flot d’insultes que j’ai reçues, les menaces, à caractère raciste. J’ai vu mon adresse tourner sur les réseaux sociaux. J’ai dû déménager. Tout cela pour une histoire à laquelle je suis totalement étranger. »









