Avant d’autoriser finalement les supporters de l’Olympiakos au Vélodrome, la préfecture avait bien publié un premier arrêté leur interdisant l’accès au stade et à plusieurs secteurs de Marseille. Le texte a été abrogé quelques heures plus tard.
Selon La Provence, un premier arrêté préfectoral avait été publié mardi matin. Il interdisait aux supporters de l’Olympiakos l’accès aux 1er, 2e, 6e, 7e, 8e et 9e arrondissements, aux abords du Vélodrome et au stade lui-même. L’Olympiakos a vivement réagi, affirmant avoir été informé très tardivement.
Le club grec a dénoncé la méthode : « Il est inacceptable qu’une telle décision ait été prise à la dernière minute, alors que certains de nos supporters sont déjà en route pour Marseille ou ont déjà effectué le déplacement. »
La préfecture abroge finalement l’arrêté
Après de nouveaux échanges, la préfecture a retiré son premier arrêté. Elle a expliqué : « Il était essentiel pour nous de pouvoir bénéficier de renforts de forces de sécurité intérieure avant de prendre une décision. » Les supporters grecs pourront donc rejoindre le Vélodrome sous escorte policière.
Les liens entre certains groupes marseillais et les ultras de l’AEK Athènes, grand rival de l’Olympiakos, nourrissent un contexte particulièrement tendu. Des supporters de l’AEK étaient d’ailleurs présents dans le parcage marseillais à Troyes dimanche.










