La pression monte encore autour de Gianni Infantino. Réunies à Berlin, les fédérations membres de l’UEFA ont de nouveau demandé un changement à la tête de la FIFA et affirmé avoir perdu confiance dans sa direction actuelle.
Gianni Infantino reste directement visé par les instances européennes. Les associations nationales réunies jeudi à Berlin ont réaffirmé leur défiance envers le président de la FIFA. « Les associations nationales ont réitéré qu’elles avaient perdu confiance dans la direction actuelle de la FIFA », indique le communiqué publié à l’issue de la réunion.
Le message ne s’arrête pas à une demande de réforme interne : « La réforme institutionnelle ne suffira pas, à elle seule. La FIFA a également besoin d’un nouveau leadership », poursuivent les fédérations européennes. Elles réclament « une figure respectée et unificatrice », capable de restaurer la confiance et de garantir l’intégrité et l’indépendance de l’instance.
Qui pour remplacer Infantino ?
Le communiqué détaille aussi le profil attendu. L’UEFA souhaite une personnalité « profondément ancrée dans le football, dotée de la vision et de l’expérience pour diriger », capable de susciter la confiance dans les différentes régions du monde.
Victor Montagliani, présenté comme le principal rival de Gianni Infantino, ne se présentera finalement pas à la présidence de la FIFA. Seul Ramon Vega, ancien défenseur de Tottenham, a pour l’instant annoncé son intention de se présenter. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 18 novembre.










