La Direction de l’arbitrage a confirmé la décision de siffler un penalty contre l’OM lors de la défaite face au Paris FC (2-3), dimanche soir.
En fin de match (2-3, voir les notes attribuées par Foot Marseille), CJ Egan-Riley a contré de la main une frappe de Moses Simon dans la surface.
Après intervention de la VAR, l’arbitre a accordé un penalty, transformé par le Paris FC.
Une décision jugée conforme aux règles
Dans son débrief de la 3e journée de Ligue 1, la Direction de l’arbitrage a validé la décision, estimant que la position du bras d’Egan-Riley justifiait le penalty. « Le joueur n°27 du Paris FC déclenche une frappe en direction du but adverse. Sur la trajectoire, le ballon touche le bras du défenseur n°4 de Marseille et en modifie clairement la trajectoire. L’assistance vidéo est sollicitée afin de vérifier le contact avec la main et d’apprécier la position du bras au moment du contact. Après visionnage, elle confirme le contact et recommande à l’arbitre de revoir la situation. La Loi 12 rappelle qu’une faute de main est notamment sanctionnée lorsqu’un joueur augmente artificiellement la surface couverte par son corps. Au moment du contact, le bras droit du défenseur est éloigné du corps, en position horizontale, augmentant ainsi artificiellement la surface couverte. Le contact est donc sanctionnable et la décision de penalty est conforme aux Lois du jeu », a estimé la Direction de l’arbitrage.








