Ex-OM - Guendouzi en remet une couche et justifie ses provocations face aux Lyonnais

Guendouzi en remet une couche et justifie ses provocations face aux Lyonnais

Mattéo Guendouzi, Fenerbahçe © Icon Sport

Au lendemain de la défaite de Lyon face à Fenerbahçe (1-2), Matteo Guendouzi est revenu sur les incidents qui ont marqué la fin de rencontre. 

L’ancien joueur de l’OM avait été pris pour cible par les supporters lyonnais avant et pendant le match, avant de leur répondre par des gestes provocateurs.

Guendouzi assume ses gestes face aux Lyonnais

Dans une vidéo publiée par Fenerbahçe, l’international français a expliqué son comportement aux supporters turcs. Il estime avoir été particulièrement visé en raison de son passé à Marseille. « C’était une situation un peu particulière parce que j’ai joué à l’OM, et c’est le club un peu rival de l’Olympique Lyonnais. Il faut savoir que pendant l’échauffement avant le match, tout le stade a chanté une chanson où ils insultaient ma mère, ma famille, mes enfants… C’était au moins 50 à 55 000 personnes qui insultaient ma famille. »

Une réponse aux insultes du Groupama Stadium

Guendouzi a également regretté l’absence de sanctions similaires à celles prévues en France lorsque des chants insultants persistent. « En France, pour ce genre de chose, il y a un speaker qui demande aux supporters d’arrêter ce genre de chant. Et si les supporters continuent, le match est interrompu 5 minutes. Puis s’ils continuent encore, le match est arrêté définitivement… »

Le milieu de terrain assume enfin ses célébrations après le succès de Fenerbahçe, estimant être resté dans les limites du respect. « C’est dommage qu’il n’y ait pas ça en Ligue des Champions, quand tu te fais insulter toute ta famille, ce n’est jamais agréable. Mais pour moi, le plus important était de gagner donc j’ai célébré comme il se doit. Tu te fais insulter toute ta famille tout le match et tu n’aurais pas le droit de célébrer la victoire avec tes supporters, tes coéquipiers ? Je ne trouve pas ça correct aussi. Je trouve que je suis dans mon droit de vouloir célébrer comme j’ai envie la victoire. Je suis resté dans le respect, je n’ai rien fait d’agressif. »