Stéphane Richard s’est exprimé en marge de la signature du contrat de naming entre l’OM et la CEPAC. Le président y voit un premier jalon dans le redressement du club, et charge la gestion des droits TV en France.
La signature du naming du Vélodrome a donné l’occasion à Stéphane Richard de prendre la parole. Le président phocéen a d’abord salué l’importance du calendrier de l’opération. « C’est un peu important pour le club qu’après l’annonce du départ d’Orange, il n’y ait pas de vacance dans la présentation du stade. Ce sera fait puisqu’on déroule le CEPAC Vélodrome, au lendemain du départ officiel d’Orange », a-t-il expliqué à L’Equipe, visiblement soulagé d’avoir bouclé ce dossier.
Richard a ensuite resitué l’accord dans le contexte économique tendu du football français, sans mâcher ses mots sur la gouvernance du secteur : « Grâce à la gestion purement avisée, éclairée, qui a été faite depuis dix ans par la gouvernance du football professionnel français, on a aujourd’hui un niveau de droits télé qui est affligeant », a-t-il ironisé, pointant l’effondrement d’une ressource majeure pour les clubs.
Un levier parmi d’autres
Le dirigeant a conscience que beaucoup de travail reste à faire : « Si ce n’est pas la solution à tous les problèmes, c’est un montant significatif », a-t-il reconnu. D’une durée de sept ans, le contrat rapporterait davantage que le précédent accord avec Orange, autour de 2,45 millions d’euros par saison d’après le quotidien sportif.
Il reste maintenant à remplir l’enceinte, après une saison bien décevante. Outre le redressement des finances, il faudra montrer ces prochains jours qu’il reste des ambitions à cet OM.
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