Après le maintien de Nice, le président Jean-Pierre Rivère s’est une nouvelle fois estimé victime de la popularité de l’OM. Le président des Aiglons reproche à Grégory Lorenzi d’avoir préféré l’OM malgré un engagement préalable avec Nice.
En zone mixte après la victoire contre Saint-Étienne, Jean-Pierre Rivère a pointé du doigt l’OM et son nouveau directeur sportif Grégory Lorenzi, rappelant que ce dernier avait signé un contrat avec Nice avant de faire volte-face.
Le président des Aiglons a d’abord relaté les faits : « On a signé un contrat avec une clause qui était que si on tombait en Ligue 2, il avait la possibilité de se désister. Le contrat était signé. » Quinze jours plus tard, Lorenzi l’a appelé pour lui annoncer sa décision : « Il vient me voir au bureau et me dit « président je suis navré, c’est la première fois que ça m’arrive mais je vais reprendre ma parole et je choisis Marseille ». »
« On discutera avec Marseille »
Le président niçois ne l’a apparemment pas digéré : « Marseille sait très bien qu’on a un contrat avec lui. Ils le savent. Il n’a pas pu ne pas leur dire. Malgré ça, ils ont annoncé partout que Greg Lorenzi serait le directeur sportif de l’OM. »
Rivère réclame évidemment un geste financier de la part du club phocéen : « Quand vous avez quelqu’un qui a signé un contrat ailleurs, vous devez interrompre vos discussions. Ce ne sont pas des pratiques qui se font. On discutera avec Marseille. »
Jean-Pierre Rivère pouvait sans doute régler ce dossier plus discrètement, d’autant que l’engagement de Lorenzi avec l’OM était évoqué depuis plusieurs semaines. Mais le président niçois a choisi de remettre une pièce dans la machine, au risque d’alimenter encore un peu plus la tension autour de Marseille.



