Le comportement du vestiaire marseillais ces dernières semaines pourrait compliquer sérieusement le mercato estival de l’OM. Nabil Djellit tire la sonnette d’alarme.
L’OM a besoin de vendre cet été. Avec un déficit annoncé de plus de 100 millions d’euros et une menace de sanctions de l’UEFA, le club phocéen devra se délester de nombreux joueurs. Mais selon Nabil Djellit, l’attitude du groupe ces dernières semaines risque de compliquer sérieusement les négociations.
Dans L’Équipe de Greg, le journaliste n’a pas caché son pessimisme sur la tâche qui attend Grégory Lorenzi : « Les retours de prêt, qu’est-ce qu’on en fait ? On souhaite bon courage à Grégory Lorenzi. Déjà je refuse le poste si on me le propose. Après la débandade qu’ils sont en train de vivre, ça va être le bourbier. Ça va être très compliqué. Lorenzi a peut-être des qualités et des compétences mais faire le directeur sportif à Brest et à Marseille, ce n’est pas le même métier. Je trouve que c’est un très bon profil mais il n’arrive pas dans des conditions simples. »
« Leur comportement n’est pas bon et ça, les clubs le voient »
Et de poursuivre sur la difficulté de vendre dans ce contexte : « Là, on voit les joueurs comme ça et on croit que voilà ‘toi tu joues, toi tu vas là, toi tu reviens’ mais il y a des états d’âme, des égos, des gens qui ne vont pas vouloir partir et des salaires à payer. Il y a des trucs qui vont apparaître à l’intersaison parce qu’il y a des choses qu’on ne connaît pas. Il y a des agents qui vont venir taper à la porte pour réclamer leurs commissions. Je n’en sais rien, mais c’est très compliqué. En plus, les joueurs sont de moins en moins bankable. Leur comportement n’est pas bon et ça, les clubs le voient. Pour moi, ça ne sent pas bon. »
Si sa venue se confirme, Grégory Lorenzi devra opérer un gros redressement durant l’été. À Marseille comme ailleurs, le travail paie, et le dirigeant a montré à Brest qu’il savait travailler.





