Daniel Riolo a pris la défense d’Habib Beye. Le journaliste pense que certains de ses confrères manquent de déontologie.
Ces dernières semaines, le jeu et les résultats de l’OM ont fortement décliné. Habib Beye pense néanmoins être victime d’une cabale. Et Daniel Riolo a pris sa défense.
« Ce qui s’est passé sur cette fin de saison était absolument dégueulasse à Marseille. Certains journalistes feraient bien de se regarder dans une glace le matin, parce qu’ils ont beaucoup raconté de conneries. Je ne sais pas dans quel but », a lancé le journaliste dans l’After Foot.
« Ça ne veut pas dire que tout ce qu’il a fait est formidable »
Riolo a une théorie plus large, liée à la peur de certains journalistes de leur réputation sur les réseaux sociaux : « Aujourd’hui, je l’ai souvent dit, les réseaux sociaux dictent des conduites. Il y avait une mode, une tendance, une hype, une trend pour démonter Habib Beye depuis deux mois. Quand je dis ça, ça ne veut pas dire que tout ce qu’il a fait est formidable, qu’il a tout bien fait depuis qu’il est là, qu’il n’a pas fait d’erreur. Il y a eu des mensonges, des histoires inventées, et on a voulu lui faire du mal. Il y a de plus en plus de journalistes, jeunes ou moins jeunes, qui ont peur de ce qui va être dit sur les réseaux. Et qui préfèrent être dans le bon train. »
Habib Beye paraît aussi découvrir les exigences liées au métier d’entraîneur dans un club à forte pression. S’il n’est pas possible de nier que certains journalistes locaux manquent de déontologie, aucun de ses prédécesseurs n’a été épargné par les critiques. Igor Tudor a même eu des articles à charge avant son premier match officiel sur le banc de l’OM, ce qui a entraîné ses sifflets au Vélodrome avant même qu’il commence…





