Elye Wahi est revenu sur sa panenka face à l’OM et sur les tensions qui ont émaillé sa soirée au Vélodrome.
Elye Wahi est revenu sur le nul arraché par Nice contre l’OM, grâce à sa panenka. L’ancien Olympien a expliqué son geste, qui a douché l’enthousiasme du Vélodrome et anéanti les chances de podium marseillaises.
« Au départ, c’est surtout à cause de Rulli, car à l’entraînement, à l’OM, il m’en avait arrêté pas mal. J’étais certain qu’il partirait sur sa droite. J’aurais pu frapper sur sa gauche, mais j’ai voulu faire un truc qui sorte de l’ordinaire, qui marque les esprits », a-t-il relaté.
« Medina, ma mère l’aime bien, en plus »
L’attaquant a été surpris par les tensions avec ses anciens coéquipiers : « Je savais que ce retour au Vélodrome ne serait pas facile pour moi connaissant les lascars, mais à ce point-là, je ne pensais pas. »
Le joueur s’est accroché à plusieurs reprises avec Leonardo Balerdi, puis avec Facundo Medina, ce qui ne l’a pas déstabilisé : « C’est vrai que c’est allé loin, et de mon côté aussi, car je ne me suis pas laissé faire. Pourtant, je n’ai jamais eu de problèmes avec personne, dans aucun vestiaire. Et puis Medina, ma mère l’aime bien, en plus. Je n’ai pas eu d’explication et je ne leur en ai pas demandé. Quand on te chambre durant tout un match, il faut répondre sur le terrain et c’est ce que j’ai fait. »
Depuis plusieurs semaines, tout semble aller de travers à Marseille. Après avoir relancé plusieurs équipes en difficulté, l’OM a aussi offert à certains anciens joueurs l’occasion de briller.






