Passé par l’OM sans parvenir à s’imposer sous Roberto De Zerbi, Ismaël Koné est revenu sur un épisode marquant de son aventure olympienne.
Dans un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport, le milieu de terrain a expliqué qu’il ignorait que sa discussion tendue avec l’entraîneur italien serait intégrée au documentaire consacré à la saison de l’OM.
Une scène diffusée sans qu’il le sache
« C’était une décision de Marseille. Je ne savais pas qu’ils allaient l’insérer dans le documentaire », a-t-il expliqué. Une séquence devenue virale montrant un échange animé entre le joueur et son coach.
Une relation tendue mais assumée
Koné est également revenu sur sa relation avec De Zerbi, qu’il décrit sans animosité particulière malgré des divergences sportives. « Nous sommes deux personnes qui aiment le football, mais avec deux visions différentes », a-t-il confié.
Le Canadien explique notamment les attentes du technicien italien : « Lui veut qu’au milieu de terrain on joue en une ou deux touches, mais moi j’ai besoin d’un peu de liberté. Je veux chercher la différence ». Il reconnaît aussi sa part de responsabilité : « Peut-être qu’il aurait pu avoir plus de patience avec moi et moi j’aurais pu éviter de lui répondre ».
Un épisode désormais apaisé
Avec le recul, le joueur estime que l’affaire a été amplifiée. « Les réseaux sociaux et les médias rendent parfois tout trop grand », a-t-il indiqué, ajoutant que cela n’avait pas changé sa personnalité. Il assure cependant que cet épisode a pu impacter son entourage : « Je sais d’où je viens. Ce qui m’a surtout dérangé, c’est que cela puisse avoir un impact sur les personnes autour de moi ».
Des retrouvailles avec De Zerbi
L’ancien olympien a enfin révélé avoir recroisé Roberto De Zerbi à Londres. « Il m’a serré très fort dans ses bras. Nous avons parlé de beaucoup de choses, comme si rien ne s’était passé », a-t-il raconté.
Malgré une expérience compliquée à Marseille, l’international canadien, désormais convoité par plusieurs grosses écuries européennes, conserve une image positive de son passage : « Je ne dirai jamais quelque chose de mauvais sur Roberto. Et je ne serai jamais assez reconnaissant pour ce que j’ai vécu à Marseille ».






