La proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du football professionnel sera examinée le 18 mai à l’Assemblée nationale. Le président de la FFF, Philippe Diallo, s’en félicite.
Votée au Sénat en juin dernier, la proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du football professionnel a enfin une date d’examen à l’Assemblée nationale, le 18 mai. Un calendrier qui satisfait pleinement Philippe Diallo.
« Ce texte comprend des dispositions très importantes pour notre football, sur le piratage, qui est extrêmement négatif pour la valorisation de nos droits, sur le football féminin et sur la gouvernance du secteur professionnel », a-t-il détaillé à L’Équipe.
« Notre position est d’avoir une unité »
Le président de la FFF se montre optimiste sur la suite : « Le 18 mai ne sera pas le terme définitif, puisqu’il a de grandes chances qu’il y ait une commission mixte paritaire dans la foulée. Mais d’ici au mois de juin, nous devrions avoir une promulgation de cette PPL (proposition de loi). C’est une étape qui va permettre une modernisation de notre football professionnel. » La réforme, en tout état de cause, ne s’appliquera pas dès la saison prochaine.
Le texte prévoit la transformation de la LFP en société de clubs, avec les clubs et le fonds CVC comme actionnaires, et un renforcement du rôle de la Fédération. Mais FFF, LFP et clubs ne partagent pas encore la même vision sur la répartition des pouvoirs. « Notre position est d’avoir une unité pour pouvoir se présenter avec des positions qui soient communes », a insisté Diallo.
Cette petite révolution devrait donc aboutir au départ définitif de Vincent Labrune. Le quotidien sportif précise que l’Orléanais y est lui-même favorable, possiblement pour pouvoir passer la main sans donner le sentiment d’abandonner un navire en mauvaise posture. Comme si rien de ce qui est advenu sous sa présidence n’était de sa responsabilité.








