Avec le départ de Roberto De Zerbi, l’OM s’apprête à enregistrer son 32e changement d’entraîneur en Ligue 1 depuis 2000, intérimaires compris.
Un chiffre frappant qui illustre l’instabilité persistante du club olympien sur son banc depuis plus de 26 ans. Aucun autre pensionnaire de l’élite n’a connu une telle succession de techniciens sur la même période.
Au fil des saisons, les cycles se sont enchaînés, parfois interrompus brutalement malgré des résultats corrects. Cette culture de l’urgence s’est progressivement installée à Marseille, rendant difficile toute construction sur la durée.
Une instabilité devenue structurelle
Cette rotation permanente interroge la continuité du projet sportif. Chaque nouvel entraîneur arrive avec ses idées, ses méthodes et souvent ses propres choix en matière de recrutement. L’effectif évolue donc régulièrement, et l’identité de jeu peine à s’ancrer dans le temps.
Dans ce contexte, la direction doit désormais agir vite pour préparer la succession. Habib Beye, récemment parti de Rennes, a été sollicité, sans qu’une offre ne soit formulée à ce stade.
De son côté, Sergio Conceição, actuellement en poste à Al-Ittihad, reste intéressé par le projet marseillais. Mais sa clause libératoire fixée à 4,5 millions d’euros rend le dossier complexe. Le nom d’Éric Chelle, sélectionneur du Nigeria, a également été proposé.
Ce 32e changement dépasse ainsi la simple statistique : il symbolise un défi majeur pour l’OM, celui de trouver enfin la stabilité indispensable pour rivaliser durablement en Ligue 1 et sur la scène européenne.
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