Alors que les « crises » médiatiques s’enchaînent, les dirigeants marseillais seraient jaloux de la presse « conciliante » lyonnaise.
Cette semaine, l’épisode Roberto De Zerbi a une nouvelle fois montré comment la presse sportive pouvait créer de toute pièce, ou presque, des crises à l’OM. Après Bruges-OM (3-0), le technicien italien n’a pas participé à un entraînement et certains médias en ont déduit qu’il y avait des discussions sur son départ. L’intéressé a confirmé hier qu’il serait bien là ces prochains matchs, au moins jusqu’à la fin de la saison.
Lyon en contre-modèle
Sur son compte X, Mohamed Toubache-Ter a indiqué que l’épisode avait fait réagir dans les coulisses phocéennes : « En interne du côté de Marseille, on envie énormément la réussite de Lyon et son atmosphère médiatique plutôt conciliante… »
Il se murmure parfois qu’à Lyon, Jean-Michel Aulas a certainement usé de méthodes discutables, afin de composer un parterre de journalistes qui ne lui soient pas trop défavorables. À Marseille, l’environnement est beaucoup moins maîtrisé et certains intervenants semblent parfois privilégier leurs intérêts plutôt que la rigueur journalistique.
La responsabilité incombe aussi aux médias qu’ils représentent.









