Dans un entretien au Dauphiné Libéré, Timothy Weah est revenu sur son héritage familial, mais aussi sur ses ambitions avec l’OM.
Dans un stade comme le Vélodrome, la pression est constante, mais l’attaquant olympien y trouve aussi une source de motivation. « Je me mets dans ma bulle… mais c’est un kiff. Jouer dans un stade plein à chaque match, c’est spécial. En France, tout le monde est contre l’OM. On est attendus partout et j’aime ce côté “seuls contre tous”. »
Les mots récents de Medhi Benatia, qui l’a cité comme l’une des belles trouvailles du mercato, n’ont fait que renforcer ce sentiment d’appartenance. « C’est une belle reconnaissance. Tu sens vraiment l’amour du club, de la direction et du coach. Marseille, c’est chez moi. Si je peux rester ici pour la vie, pourquoi pas ! », a-t-il lâché en riant.
Entre héritage Weah et ambitions olympiennes
Porter le nom Weah implique forcément des attentes particulières. Timothy en est conscient depuis toujours. « Quand tu as “Weah” derrière le maillot, tu dois en faire plus que les autres. Si tu donnes un peu moins, on dira que tu ne mérites pas. J’ai toujours voulu être à 100 %. »
Avec son père George Weah, Ballon d’Or 1995, la relation reste simple et apaisée. « Il ne regarde pas tous mes matchs. Il me laisse tranquille. C’est plus ma mère qui joue le rôle de coach. Lui, il a déjà fait sa carrière. » Les discussions sur le football sont surtout une source d’inspiration. « Quand il me parle de ses buts, comme celui avec le Milan où il dribble tout le terrain, tu rêves. C’est une motivation énorme. »
Quant à la suite, elle s’écrit clairement en bleu et blanc. « Ça passe par gagner des titres ici. Ça fait longtemps que l’OM n’a rien gagné. J’ai envie de rentrer dans l’histoire du club. »








