La préfecture de la Loire donne sa version

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La préfecture de la Loire a donné sa version sur les incidents qui ont eu lieu mercredi soir, aux abords du stade Geoffroy Guichard. Elle n'a bien sûr rien à se reprocher.

ASSE Saint Etienne

Par le biais de sa directrice de cabinet, Céline Platel, le préfet de la Loire a réagi au communiqué de l'OM et aux publications des quotidiens du jour. Non, ce n'est pas de sa faute. "L'idée n'est pas d'accuser un club ou un autre, mais les violences des deux côtés. Les supporters marseillais n'ont pas respecté l'arrêté préfectoral", a-t-elle indiqué. Ils seraient arrivés à 448, au lieu des 400 prévus. "L'un d'entre eux s'est arrêté sur le trajet, alors que ce n'était pas prévu. Les supporters de trois bus en sont descendus avec des bombes agricoles et des fumigènes. Ils ont ramassé des morceaux de verre devant les bus pour en faire des armes par destination. Ceux placés dans les cinq autres bus en ont été empêchés par la police. Encagoulés de toute part, il y avait une volonté d'en découdre des deux camps. Le terme de "guet-apens" me semble toutefois surfait", a-t-elle ajouté. Le terme avait pourtant été employé par un policier.

"Un aléa du vent a poussé les gaz vers les spectateurs"

Elle assure également que la réaction des forces de l'ordre a été efficace, bien qu'ils ne furent que 250 : "Un système robuste pour un match classé à risque de niveau trois, a permis d'éviter le fight. Il y a eu des jets de projectiles, jamais de contact physique entre les deux camps." Elles auraient fait feu à 21 reprises avec des Flash-balls, utilisé 165 grenades à main et 79 grenades au cougar, ainsi que des grenades lacrymogènes : "Il n'y a pas eu une erreur de trajectoire lors des tirs, mais un aléa du vent qui a poussé les gaz vers les spectateurs qui attendaient d'entrer dans le stade." Les joueurs ont également été gênés, durant leur échauffement. Enfin, elle a justifié le départ des Marseillais : "L'objectif était de faire repartir très vite l'essentiel des bus. (...) Malgré la bonne volonté de bien faire et d'accueillir les visiteurs, des antagonismes perdurent. Cela ne pourra pas suffire si les Marseillais ne se remettent pas en cause. La main a été tendue, les engagements n'ont pas été respectés. Les conclusions seront tirées. On ne s'oriente pas vers un assouplissement du dispositif. Bien au contraire."

Ces violences sont juste inadmissibles. Les ultras ne cessent de s'insurger de la répression grandissante. Pour autant, ce type d'incidents se multiplie et tend à démontrer qu'ils ne sont pas capables de faire preuve de responsabilité. On espère évidemment que la lumière sera faite sur le déroulé du début de soirée, que les coupables seront sanctionnés, et l'on peine à se contenter d'une version préfectorale qui choisit un peu trop son camp.


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Par FootMarseille le jeudi 06 février 2020 à 15h39 - 2725 lectures.
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3 réactions à cet article
06/02/2020 à 18:44
fier des Minots
fier des Minots

Si la directrice de cabinet du préfet de la loire est supportrice de sainté ce qui est sont droit mais au point d'en oublier la réserve et l'impartialité liées à ses fonctions Eyrault doit écrire au ministre de l’intérieur et lessupporters doivent intenter un procès pour traitement inéquitable

06/02/2020 à 20:14
_Sentenza_
_Sentenza_

Bien d'accord avec la conclusion de cet article.

On sait déjà que les 5 voire les 10 prochains Sainté-OM, ca sera sans nos supporters.

07/02/2020 à 18:34
Bem
OM


Sérieux, vu sa fonction, tu penses vraiment qu'elle s'en carre de quelque chose de voir des dégénérés s'insultaient et se battre entre eux ???

De plus si ça se trouve elle est Bretonne ou Alsacienne.

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