L'OM toujours numéro 1 pour Civelli

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Elément indispensable du onze de Claude Puel, Renato Civelli a comparé sur le site officiel de l'OGC Nice l'engouement des supporters niçois avec celui des fans marseillais. Une passion qu'il estime bien plus présente dans la cité phocéenne.

Joueur de l'Olympique de Marseille entre 2006 et 2009, Renato Civelli connait particulièrement bien l'atmosphère qui règne autour du club phocéen pour l'avoir vécu. Un enthousiasme qui anime tous les Marseillais mais qui n'est pas aussi présent chez les Azuréens, à son grand regret. "Marseille reste le premier club de France. En-dehors du département, il y a peu de supporters niçois... J'espère que le nouveau stade va attirer plus de monde. Dans les tribunes, le spectacle est garanti. Sur le terrain, cette saison, on n'est pas mal... Je ne comprends toujours pas comment on ne peut être que 9 000. Car les Niçois aiment le foot. Après trois ans et demi ici, j'en ai la certitude. Je m'en aperçois chaque jour : toute la ville soutient l'équipe, sans forcément aller au stade. C'est dommage... Mais ça peut changer vite. Et j'y crois."

En fin de contrat au terme de la saison, l'Argentin est actuellement en pleine négociation en vue d'une prolongation avec les Aiglons. Des discussions suivies de prés par José Anigo qui avouait récemment ne pas être contre l'idée d'un retour du rugueux défenseur à l'OM. En attendant de savoir si le joueur reposera un jour ses valises sur les bords de la Méditerranée, le derby du sud se rapproche à grands pas.

Par Gotrunk le jeudi 28 mars 2013 à 19h06 - 4060 lectures.
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Renato Civelli : son actualité

1 réaction à cet article
29/03/2013 à 09:44
morgoth 13
morgoth 13

"En dehors du département, il y a peu de supporters niçois" ? En dehors du comté de Nice plutôt. Parce que sitôt passé à l'ouest du fleuve Var, on est déjà en Provence et c'est l'OM qui remporte nos suffrages. Et à l'est de Nice, ben c'est pro-Monaco et c'est pas près de s'arrêter. Les supps de la BSN ont toujours prôné un micro-identitarisme aux relents nazionalistes, ils recoltent ce qu'ils ont voulu semer : au delà des "rives" du Paillon tout le monde s'en branle des petits farcis nissarts.

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