Auxerre 2-0 OM : revue de presse de la planète

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Une défaite, une de plus ... alors que le match de mardi face à Besiktas devait servir de déclic les Marseillais sont retombés dans leurs travers et poursuivent donc leur série catastrophique en championnat. Trois défaites et un nul en quatres matchs le constat est simple, les protégés de Pape Diouf occupent après 9 rencontres une peu glorieuse seizième place ... et dire que dans dix jours l'OM se déplace chez le vice champion d'Europe.


Football365 : "Auxerre profite de l'aubaine"
Une mi-temps sans jouer, à tout faire de travers : voilà comment l'OM a laissé Auxerre prendre confiance. Les Bourguignons en ont profité avec un doublé de Niculae qui semble sceller le sort du match après 25 minutes. Complètement à côté de la plaque, les Phocéens vont attendre le retour des vestiaires pour démarrer leur match. Les entrants Bonnart et Cheyrou apportent leur énergie et l'OM se crée quelques occasions face à un Auxerre qui recule, voulant peut-être gérer le score alors qu'on les sent capables de marquer un troisième but à tout moment face à la très accueillante arrière-garde provençale. Finalement, l'édifice auxerrois tient bien, avec un bon Sorin dans le but : l'AJA enchaîne après son succès contre Nice et se rassure. Marseille retombe dans la marasme... Les prochains jours vont être chauds, chauds, chauds...

Eurosport : "Rien ne va plus à l'OM"
Istanbul, mardi en Ligue des Champions (2-0). Et pourtant Pape Diouf avait confirmé sa volonté de garder Albert Emon à la tête du groupe professionnel. Malgré une semaine plutôt tranquille donc, les Olympiens sont retombés dans leurs travers, samedi en fin d'après-midi à Auxerre (2-0). Complètement à côté de leur sujet, les Marseillais n'ont jamais semblé en mesure d'inquiéter leurs adversaires, même si la seconde période, il est vrai, s'est révélée de bien meilleure facture que la première. Il faut dire que ce n'était pas vraiment compliqué. [...]
L'entraîneur olympien, impuissant sur son banc de touche, constate les dégâts. Il sait en effet parfaitement que ses jours aux commandes de l'équipe sont comptés. Car l'embellie a été de courte durée. L'espace d'un match seulement, ou peut-être plutôt d'un quart d'heure, mardi, contre des Turcs, empruntés. Trop peu suffisant pour contenter le président de l'OM qui devrait prendre ses responsabilités dans les heures ou les jours à venir. Albert Emon à l'OM, c'est du passé ? La réponse appartient à Pape Diouf. Quoi qu'il soit, les postulants sont déjà bien placés au portillon.

Site officiel de l'OM
Une désillusion alors que l'on escomptait une confirmation. L'OM n'est pas resté dans la lignée de sa séduisante entrée en Champions League. Comme après sa victoire à Caen puis son nul au Parc, l'équipe a vécu un lendemain qui déchante.Du fait de son entame de match, et de deux buts rapidement encaissés, l'équipe s'est retrouvée dans une position très compliquée. Irrattrapable ? Elle s'est employée en deuxième mi-temps à démontrer le contraire. Une nette réaction, plus d'agressivité, des tirs, et au final un match rééquilibré. Mais malheureusement aussi, et surtout, un score qui n'évoluait pas.

Sport24 : "L'AJA plombe Marseille"
Les Marseillais seraient-il schizophrènes ? Totalement absent avant la pause, ils ont logiquement concédé deux buts coup sur coup. Plus alertes en deuxième période, ils n'ont jamais pu rattraper leur retard. Sur le côté droit, Zubar n'a pas rassuré. Touché à la tête, il dut même céder sa place à Bonnart, probablement le meilleur Marseillais de la rencontre. En l'absence de Nasri, malade, Ziani et Zenden n'ont pas apporté la créativité escomptée. En attaque, Cissé et Niang n'ont quasiment jamais combiné ensemble et se sont rarement montrés dangereux.

La Provence : "Impardonnables..."
C'est au coup d'envoi que commence un match. Pas à la mi-temps. Les Olympiens le savaient-ils hier ou croyaient-ils que les 45 premières minutes étaient un échauffement prolongé ? On pourrait toujours dire en d'autres circonstances que c'est une leçon à retenir et qu'elle pourra leur servir pour l'avenir. Mais on est fin septembre et après neuf journées, il n'est plus temps de compter sur les enseignements d'un échec pour construire une saison. Il faut prendre des points, aligner les performances, montrer de la continuité, de la maîtrise. Aujourd'hui, il n'est même plus question de bâtir, mais de colmater. Comment croire désormais, après un bon match, quand ça arrivera de nouveau, qu'il s'agit d'un déclic, d'un vrai départ, d'une base, d'une référence ?
Comment croire aux déclarations d'intention, aux satisfactions, quand on constate à Auxerre à quel point cette équipe a menti. Car, finalement, le succès sur Besiktas était un mensonge. L'esprit, la cohésion, le réalisme défensif, le jeu groupé n'étaient que des illusions.[...]
Mais les autres auraient dû faire plus, même si, peu à peu, on décèle de faux bons joueurs parmi ceux que tout le monde louait unanimement. La léthargie de la première période (à l'exception d'un tir de Faty sur la transversale) est impardonnable. Surtout quand on constate qu'il y a encore des jambes en seconde. Les Olympiens ont cru que le match débutait à 18 h. Savent-ils que la saison a commencé au mois d'août et qu'ils en ont déjà grillé plus d'un quart ? Ils sont impardonnables.

Sports.fr : "L'OM s'enfonce"
Marseille était attendu pour son déplacement à l'Abbé-Deschamps, samedi. Il leur fallait à tout prix se relancer en Ligue 1 après leurs bons débuts en Ligue des champions face à Besiktas (2-0). Mais la première période ne sera que démonstration auxerroise. Les locaux se jouaient aisément d'une arrière-garde marseillaise dépourvue d'agressivité et coupable de nombreuses erreurs de marquage. [...] L'OM sombre un peu plus ce samedi et pourrait même être relégable au terme de cette 9e journée (16e, 7 points).

par Neo59 le dimanche 23 septembre 2007 à 13h49
La Commanderie : réunion mais pas d'entraînement
L'OM n'est pas dans la zone rouge ...

Lorik Cana : son actualité